a) Ainsi que cela a déjà été rappelé dans l'arrêt du 9 mai 1994, le principe de l'égalité de traitement ne permet pas que l'on fasse, entre divers cas, des distinctions qu'aucun fait important ne justifie ou que l'on soumette à un régime identique des situations de fait qui présentent entre elles des différences importantes et de nature à rendre nécessaire un traitement différent. On admet également qu'une réglementation viole l'article 4 Cst.féd.