A. K., qui souhaite obtenir une patente pour l'exploitation d'un établissement public, s'est vu refuser par décision du 17 septembre 1993 du service de la police administrative la possibilité de s'inscrire à l'examen en vue de l'obtention du certificat neuchâtelois de cafetier, restaurateur et hôtelier, motif pris qu'il ne remplissait pas les conditions légales relatives à la formation préalable requise pour être admis à cet examen. Confirmée par l'autorité de recours de première instance, cette décision a été annulée par arrêt du Tribunal administratif du 9 mai 1994, la cause étant renvoyée au service de la police administrative pour qu'il