Ainsi que cela résulte du recours luimême, comme aussi de la correspondance échangée entre les parties, ce sont les objets laissés par les recourants dans l'immeuble, dont ceux-ci réclamaient la restitution, qui étaient au centre du litige. Les recourants ont prétendu que, puisque la décision communale (la lettre du 24.6.1994) précisait que les objets mobiliers "pourront être récupérés lors de la poursuite des travaux de transformation du bâtiment d'entente avec le propriétaire", elle interdisait ou empêchait cette restitution pendant une durée indéterminée et la subordonnait à des conditions que les recourants estiment inacceptables.