Les diverses considérations de l'autorité de recours de première instance, par lesquelles celle-ci a conclu à l'irrecevabilité du recours, se résument dès lors, conformément aux principes exposés ci-dessus, en substance dans l'absence de qualité pour recourir de A. et consorts. c) Les recourants ne s'en prenaient pas à la décision d'expulsion du 7 juin 1994 en soi, même s'ils mettaient en doute la nécessité de cette mesure et se plaignaient de ne pas avoir été avertis au préalable. Le litige ne portait donc pas sur le principe de l'évacuation de l'immeuble. Au demeurant,