usagers de la route. Ils critiquent l'octroi de la dérogation accordée à J., en faisant valoir que "matériellement la réalisation de ces places de parc n'était pas envisageable" (à cause de l'espace disponible autour du bâtiment de J. et de la configuration du terrain) et que par ailleurs "elle présenterait une situation d'insécurité et de danger pour les autres usagers de la route et les usagers des places de parc en particulier". Ils invoquent plus précisément un manque de visibilité. La Cour de céans a eu l'occasion d'exposer