A plus forte raison, n'y a-t-il pas lieu de tenir compte de tels frais lorsque, comme c'est le cas en l'espèce, le requérant se trouve au chômage. Aussi ni les primes d'assurance relatives à ce véhicule ni le loyer du garage qui l'abrite ne peuvent-ils être pris en considération. En outre, il n'y a pas lieu non plus de compter les primes d'assurance responsabilité civile privée ni d'assurance ménage dans le calcul du minimum vital, pas plus que les avances payées par le recourant à son avocat espagnol.