Ainsi que cela résulte de ce qui précède, la survie de la société était aléatoire dès sa fondation puisqu'elle dépendait principalement de la réalisation d'affaires promises par M. SA qui ne se sont pas concrétisées à temps. En d'autres termes, l'entreprise était hasardeuse, et il importe peu que la faillite soit en définitive liée à la mauvaise conjoncture et à la défection de ses principaux clients.