La situation de la société ne s'est toutefois pas améliorée. Au mois de juin 1992, la Banque Z. a refusé une nouvelle augmentation de la limite de crédit à 100'000 francs. Constatant qu'un assainissement de la société n'était plus possible, l'assemblée générale a décidé le 17 juillet 1992 de mettre un terme aux activités de la société et de provoquer la faillite. Ces circonstances ne sont toutefois pas propres à décharger les administrateurs de leur responsabilité. Ainsi que cela résulte de ce qui précède, la survie de la société était aléatoire dès sa fondation puisqu'elle dépendait principalement de la réalisation d'affaires promises par M. SA qui ne se sont pas concrétisées à temps.