Il s'agit d'une faute qualifiée au sens de l'article 52 LAVS, qui a contribué à aggraver le dommage subi par la caisse de compensation et qui, dans cette mesure, engage sa responsabilité. b) Pour se disculper, le défendeur a allégué qu'il avait été nommé administrateur-secrétaire "à titre fiduciaire", en raison de sa profession de comptable, et que, par conséquent, son pouvoir de décision était "inexistant". Il précise à ce propos qu'il détenait, à titre fiduciaire, une seule action de la société, tandis que P., propriétaire des 49 autres actions, s'était en fait attribué la gestion exclusive de la société.