Pour fixer le montant des acomptes, la caisse se fonde sur la somme soumise à cotisations de l'année précédente. Sous l'angle de la responsabilité de l'employeur selon l'article 52 LAVS, il a été jugé que l'on ne saurait, a priori, faire grief à l'employeur d'avoir versé des acomptes qui ne correspondaient pas au montant des cotisations. L'employeur (ou ses organes) ne peut être tenu pour responsable de la différence entre la somme des acomptes versés et le montant exact des cotisations, à moins qu'il n'ait cherché, par le versement d'acomptes nettement insuffisants, à repousser au maximum l'échéance de sa dette en raison d'un manque de trésorerie (Pratique VSI 1993, p.172;