Le 20 mars 1991, A. SA a de nouveau écrit à P. pour se plaindre qu'aucune suite n'avait été donnée à sa lettre précitée et pour renouveler sa demande de convocation d'une assemblée générale afin "d'entériner" la démission déjà annoncée. Le défendeur invoque enfin une lettre du 6 novembre 1991, toujours adressée à P., dans laquelle A. SA constatait que ses correspondances précédentes étaient restées sans réponse et menaçait d'aviser le préposé au Registre du commerce, ainsi que "Monsieur le Président du Tribunal". b)