Les droits du demandeur sont donc périmés depuis la fin du mois de septembre 1991. Sans doute, la Compagnie d'assurances Z. et le mandataire du demandeur ont poursuivi leur échange de correspondance : par lettre du 3 septembre 1992, faisant suite à un courrier du demandeur du 3 juin 1992, l'assureur a proposé encore une fois de soumettre le cas à un expert. Cependant, cela reste sans incidence sur la conclusion qui précède, pour une double raison. D'une part, le droit du demandeur ne saurait renaître après avoir été atteint par la péremption.