Le 28 mars 1991 en particulier, soit quelque trois mois après l'entrée en vigueur de la loi sur la responsabilité, la Compagnie d'assurances Z. a répondu à une lettre du demandeur, en émettant des réserves relatives à la prescription et en niant derechef la responsabilité invoquée par celui-ci. Par cette lettre, la Compagnie d'assurances Z. a donc clairement contesté, une nouvelle fois, les prétentions de H.. Si l'on peut admettre - ce qui est le plus favorable au demandeur quant au début du délai de péremption