Une année plus tard, l'assureur a reconduit cet accord jusqu'au 15 juillet 1993. Le 3 septembre 1992, la Compagnie d'assurances Z. a écrit au mandataire de H. pour lui annoncer qu'elle ne poursuivrait l'examen de cette affaire que si l'intéressé consentait à la mise sur pied d'une expertise médicale. Cette proposition a une nouvelle fois échoué. Le 1er juin 1994, le service juridique de la Ville de Neuchâtel a résumé la situation passée et présente de cette affaire au nouveau mandataire de H., en lui rappelant la teneur de l'article 10 de la loi sur la responsabilité des collectivités publiques et de leurs agents, ayant trait à la prescription de la demande d'indemnisation.