Le fait d’être très investi dans son travail - dont on rappellera qu’il est tout de même exécuté pour le compte d’une société ayant son siège en Suisse et administrée depuis là, même si on peut concevoir une majorité d’activités de représentation à l’étranger - ne saurait à l’évidence écarter tout lien familier ou affectif. Le Tribunal fédéral l'a rappelé dans l'arrêt du 18 janvier 2011 précité (2C_472/2010).