Il a dès lors considéré que, même à défaut d'une preuve absolue, les pièces du dossier laissaient apparaître la tendance d'une présence prioritaire en Suisse pour les années 2005 à 2007, le recourant y étant principalement présent et aucun autre Etat ne l'ayant accueilli aussi longtemps, en quel que lieu qu'il y ait séjourné. La première juge a cependant retenu que le service des contributions ne pouvait revenir sur la taxation des époux X. pour la période 2005. Le service disposait en effet déjà, avant d'agir à fin 2007 seulement, de suffisamment d'éléments pour fonder ses doutes quant au départ du recourant de Suisse vers le Maroc.