Elle considère ainsi que, dès cette période, la CCNC a appris l'existence du second mariage de N. et que si elle avait fait preuve de la diligence requise, elle aurait pu mettre immédiatement un terme au versement du supplément de veuvage. Elle en conclut que le délai relatif de prescription de l'article 25 al. 2 LPGA était largement atteint lorsque l'intimée a réclamé la restitution des prestations touchées indûment. Un tel raisonnement revient également à soutenir que les conditions d'une révision procédurale ne sont pas réunies, dans la mesure où l'on exige aussi une certaine diligence de l'administration dans ce domaine (cons. 2a ci-dessus). b)