Le droit de demander la restitution s'éteint un an après le moment où l'institution d'assurance a eu connaissance du fait, mais au plus tard cinq ans après le versement de la prestation. Si la créance naît d'un acte punissable pour lequel le droit pénal prévoit un délai de prescription plus long, celui-ci est déterminant (art. 25 al. 2 LPGA). Nonobstant la terminologie légale, il s'agit de délais de péremption (ATF 124 V 380 cons. 1 p. 382, 122 V 270 cons. 5a, p. 274). Ces délais ne peuvent par conséquent pas être interrompus (arrêt du TF du 21.03.2006 [C 271/04] cons.