Elle invoque l'exception de prescription. Elle soutient que la caisse aurait dû remarquer le remariage lors de l'établissement de la décision de cotisation qui a fait suite au mariage. Elle en conclut que l'administration avait une connaissance suffisante des faits donnant lieu à restitution en 2000 déjà et que son droit de demander le remboursement du supplément de veuvage versé à tort était périmé lorsqu'elle a rendu sa décision, le 24 mars 2010. C. Sans formuler d'observations, la CCNC conclut au rejet du recours. C O N S I D E R A N T en droit 1. a) Interjeté en temps utile et dans les formes légales, le recours est recevable. b)