Par décision du 24 mars 2010, la CCNC, par son service des prestations AVS/AI, a octroyé à X. une rente de veuve depuis le 1er mars 2009. Elle a néanmoins invoqué la compensation des prestations touchées indûment par feu son époux avec cette rente, dans la mesure où la rente AVS perçue par ce dernier tenait compte d'un supplément de veuvage qui aurait dû être supprimé au moment du deuxième mariage. Elle a à cet égard relevé qu'elle n'a pris connaissance de ce fait qu'au moment du dépôt de la demande de rente de veuve de X. Selon les calculs de la caisse, les montants touchés à tort durant les cinq dernières années s'élevaient à 16'780 francs.