Or, comme en atteste la motivation de la décision attaquée, qui reprend mot pour mot le projet de décision du 21 avril 2010, et comme l'admet l'office AI, ce rapport médical a été totalement ignoré, en violation du droit d'être entendue de l'assurée. Cela étant, force est de constater que, dans le cas particulier, cette violation a été réparée par l'intimé qui, à l'occasion de ses observations sur le recours de l'intéressée, a examiné les objections soulevées et indiqué les raisons pour lesquelles les troubles de l'équilibre invoqués ne pouvaient pas être pris en compte.