Un membre de la commission parlementaire chargée d'examiner le projet de loi précité a également relevé que, "au final, aucune commune ne remet en question le principe du paiement en cause (…). Le problème se situe au niveau financier lié au bouclement des budgets, ainsi que du sentiment des communes d'avoir été mises devant le fait accompli" (débat du Grand Conseil des 03 et 04.11.2009).