On se trouve en l'espèce dans une telle situation. Il y a lieu d'observer, à titre préalable, que l'arrêt du Tribunal fédéral du 24 février 2009 se prononce seulement sur la légalité de l'arrêté du 20 août 2008 et non pas sur l'ensemble du régime qui est à la base de la participation des communes au financement de la scolarisation en général, ni sur ses conséquences sur les contributions que celles-ci ont versées par le passé à ce titre. Dès lors, la question de l'existence d'une base légale suffisamment explicite auxdites contributions pourrait en soi devoir être examinée dans le cadre de la présente procédure.