Ces montants représentent les versements qu'elles ont faits à l'Etat, à sa demande, en 2005, 2006 et 2007 au titre de "subsides scolaires complémentaires à l'AI", qu'elles estiment indus faute de base légale, constitutifs d'un enrichissement sans cause et donc sujets à restitution. Elles se fondent notamment sur les considérants de l'arrêt rendu par le Tribunal fédéral le 24 février 2009, qui a admis leur recours dirigé contre l'arrêté du Conseil d'Etat portant modification de l'arrêté fixant les modalités de subventionnement des dépenses scolaires (scolarité obligatoire), du 20 août 2008.