Cette situation a certes l'inconvénient que le recourant a besoin d'un tiers pour conduire la voiture. Toutefois, il appartient uniquement à l'assurance-invalidité d'assurer les mesures nécessaires et propres à atteindre le but visé et non pas celles qui seraient les meilleures dans le cas particulier. Il y a donc lieu d'admettre qu'il existe des mesures moins coûteuses que celles dont le recourant demande la prise en charge et qui sont susceptibles de lui garantir l'autonomie prévue par la législation. Comme l'a relevé par ailleurs le Tribunal fédéral (arrêt I 244/03 précité, cons.