Si l'on se réfère toutefois aux déclarations du recourant, telles que rapportées dans le rapport FSCMA du 26 mai 2008, faute de toute autre motivation explicite dans le recours, la transformation prévue devrait être considérée comme un moyen simple et adéquat, selon le recourant, si l'on tient compte de la nécessité dans laquelle il se trouverait de conduire lui-même sans devoir dépendre de son épouse ou d'un tiers, l'épouse étant par ailleurs régulièrement absente. Si ce moyen auxiliaire lui était refusé, il ne pourrait pas être autonome, notamment pour faire ses courses, se rendre chez son médecin ou chez son beau-frère, qu'il aide de manière bénévole, et pour se déplacer dans son