Le litige porte sur le refus d’augmenter la rente d'invalidité allouée au recourant à partir du 1er février 2006, singulièrement sur le point de savoir si le dossier médical permettait à l’intimée d'aboutir à la conclusion qu'il n'y a aucune aggravation de l'état de santé sur le plan somatique, d'une part et qu'il y a lieu de refuser de prendre en compte les troubles psychiques, faute de lien de causalité avec les accidents subis, d'autre part. Une comparaison de l’état de santé du recourant et de sa capacité de travail doit dès lors être effectuée en se référant à la situation prévalant lors de la décision initiale du 30 mars 2006 et au moment de la décision dont est recours. b)