Elle relève qu'il n'y a pas de causalité adéquate entre les troubles psychiques et les accidents subis et que c'est à mauvais escient que le recourant invoque une erreur médicale pour faire admettre une un lien de causalité adéquate, une telle erreur ne pouvant pas être reconnue à la lecture du rapport médical du Dr M. et ce critère ne pouvant pas à lui seul être suffisant pour faire admettre un lien de causalité. Elle se réfère à l'avis du 29 juillet 2010 du Dr K., spécialiste FMH en chirurgie orthopédique, médecin de la CNA, dont l'appréciation médicale a, selon elle, entière valeur probante et qui atteste qu'il n'y a pas d'arthrose dans le cas d'espèce.