C. Dans sa réponse, la CNA conclut au rejet du recours en toutes ses conclusions. Elle relève qu'il n'y a pas de causalité adéquate entre les troubles psychiques et les accidents subis et que c'est à mauvais escient que le recourant invoque une erreur médicale pour faire admettre une un lien de causalité adéquate, une telle erreur ne pouvant pas être reconnue à la lecture du rapport médical du Dr M. et ce critère ne pouvant pas à lui seul être suffisant pour faire admettre un lien de causalité.