Statuant sur l'opposition de l'assuré tendant à la prise en compte des troubles psychiques dans l'évaluation de son invalidité, la CNA a maintenu son prononcé, par décision du 7 mai 2010. Elle a retenu, sur la base des seules séquelles engageant sa responsabilité, que sur le plan économique, l'assuré peut toujours objectivement travailler dans le cadre de la rente en faisant preuve des efforts que l'on est en droit d'attendre de sa part pour atténuer les conséquences de ces accidents, qu'il ne subit pas de perte de sa capacité de gain supplémentaire et qu'un droit à l'augmentation de la rente n'existe pas en l'état. B. X. interjette