Sur la base de ces avis médicaux, la CNA a, par décision du 26 février 2010, constaté que la situation médicale n'a pas subi d'aggravation justifiant une révision de la rente, au contraire, et que les troubles psychogènes ne sont pas en relation de causalité adéquate avec l'accident du 8 septembre 2006, ni celui du 17 avril 2008, la causalité de tels troubles avec les accidents des 15 mai 2001 et 22 avril 2002 ayant déjà fait l'objet d'une décision du 16 février 2006 confirmée sur opposition le 30 mars suivant et entrée en force. L'assuré a formé opposition à cette décision, concluant à son annulation et à la mise en œuvre d'une expertise médicale.