On relèvera aussi que la convention matrimoniale signée entre époux en octobre 2008 contredit en partie les allégations du recourant quant au partage des dettes matrimoniales, du mobilier commun et des frais de justice et d'avocat. Quant aux dettes privées, en particulier le crédit contracté par l'intéressé auprès de la BCN et le remboursement du découvert de sa carte de crédit, elles ne sauraient être prises en considération dans l'évaluation de sa capacité financière actuelle, car la remise qui pourrait intervenir dans une telle situation profiterait davantage à ses créanciers qu'à lui-même.