Il relève que compte tenu de l'analyse de la situation économique du recourant, l'office de perception a déterminé pour 2008 et pour 2009 de manière détaillée et conforme aux normes pour le calcul de l'aide matérielle sa situation réelle, en tenant compte du changement de situation familiale du recourant mais en excluant toutefois le remboursement des crédits allégués par lui (emprunt BCN et dépassement de carte de crédit). Il constate que le paiement partiel ou complet des montants dus n'exposait et n'exposerait pas le contribuable à un sacrifice disproportionné par rapport à sa capacité financière.