Par décision du 30 mars 2010, confirmée sur opposition le 4 mai 2010, l'Office juridique et de surveillance (ci-après l'OJSU) a suspendu l'assurée dans son droit à l'indemnité de chômage pour une durée de 6 jours, au motif que les recherches personnelles de celle-ci étaient insuffisantes au cours des 3 derniers mois de son contrat de durée déterminée et, par conséquent, entraînaient une sanction pour faute légère. B. Par l'intermédiaire de son mandataire, X. recourt devant le Tribunal administratif contre la décision précitée, invoquant une violation des articles 17 LACI et 26 OACI.