Sous suite de dépens." Le demandeur invoque les règles de la bonne foi, soutenant que la défenderesse serait obligée envers lui notamment par le fait que l'arrêté du Conseil communal du 29 juin 2004 ne fixait aucune limite dans le temps pour la pension de retraite en sa faveur. Le demandeur se prévaut, pour le même motif, du principe de la légalité. Il soutient qu'en ne prévoyant qu'une pension limitée en faveur du conseiller communal qui quitte ses fonctions avant d'avoir atteint l'âge de 40 ans, l'arrêté communal du 9 octobre 1979 créerait une discrimination inconstitutionnelle et serait arbitraire. Le demandeur propose que soit requis du Conseil communal de