Sur ce point, sa déclaration est correcte – sans avoir à se prononcer cependant sur le montant exact, seul étant ici en cause le principe de l'existence d'une pension alimentaire –, puisque le contribuable est bénéficiaire des prestations d'assurances sociales qu'il reverse ensuite plus loin. En effet, selon l'article 35 al.1 LAI tel qu'en vigueur en 2007, les hommes et les femmes qui peuvent prétendre à une rente d’invalidité ont droit à une rente pour chacun des enfants qui, au décès de ces personnes, auraient droit à la rente d’orphelin de l’assurance-vieillesse et survivants (RS 831.20).