Le litige porte sur la possibilité, pour le père divorcé qui continue à exercer l’autorité parentale et la garde alternée sur ses enfants issus de son premier mariage, tout en rétrocédant pour ceux-ci les rentes complémentaires AI pour enfants qu’il perçoit, de bénéficier de la moitié de la déduction sociale pour enfants et de la moitié de la déduction des primes d’assurance-maladie.