, une attestation émise par le docteur L. du 6 juillet 2009 – dans laquelle ce praticien, médecin de famille du contribuable depuis juin 2001, confirmait que ce dernier lui avait parlé des problèmes relationnels avec son épouse pour la première fois en mars 2003 – figure au dossier. Cela ne suffit cependant pas pour établir une rupture complète des liens, que ce soit du point de vue civil – on constate du reste à cet égard que les premières démarches judiciaires consistent en une requête des mesures protectrices de l’union conjugale du 21 octobre 2009 seulement – ou fiscal.