Il a en revanche considéré qu'à partir de 2008, eu égard notamment à ses conditions de logement et aux difficultés conjugales, le centre des intérêts du recourant s'était déplacé dans le canton de Zoug, où il devait dès lors être considéré comme fiscalement domicilié. Il appartenait au service intimé de procéder à une nouvelle taxation du couple pour les années 2005 à 2007 et de B.X. seule dès la séparation. C. Le 27 mai 2010, A.X. recourt contre le jugement du 26 avril 2010 en concluant implicitement à son annulation et à ce que son assujettissement dans le canton de Neuchâtel soit nié pour les années 2005 à 2007.