Ce comportement justifie dès lors une sanction, sous forme de suspension du droit aux indemnités. En l'espèce, l'intimé a retenu une faute moyenne au sens de l'article 45 al. 3 let. b OACI (16 à 30 jours de suspension) et a arrêté à 25 jours la suspension prononcée, soit le maximum de jours de suspension prévus dans de tels cas par l'ancien barème du SECO de janvier 2007 (circulaire relative à l'indemnité de chômage ‑ IC – section D. 72/3 c, ch. 1; la nouvelle circulaire de 2011 a la même teneur).