Le recourant allègue, dans son courrier du 28 janvier 2010 ainsi que dans son mémoire de recours, qu'il n'a jamais refusé le poste, mais que c'est son interlocuteur, ayant constaté qu'il n'avait pas le profil recherché, qu'il ne remplissait pas les exigences requises pour assumer les tâches confiées et qu'il n'avait aucune expérience dans le domaine, qui a pris l'initiative de mettre un terme à leur entretien. De son côté, l'employeur affirme qu'il partait du principe que les études de droit effectuées par l'intéressé étaient suffisantes pour traiter les oppositions au sein de la CCNAC, mais que ce dernier avait indiqué se sentir peu enclin à travailler dans le domaine juridique, n'ayant