Le 25 mai 2010, X. recourt contre cette décision, concluant à l'annulation de la décision du 11 février 2010 et de celle sur opposition du 19 avril 2010 de l'Office juridique et de surveillance et à ce qu'il soit indemnisé normalement, sans jours de suspension, avec suite de frais et dépens de première et seconde instances. Il se prévaut d'une violation du droit, d'un abus du pouvoir d'appréciation et d'une constatation inexacte et incomplète des faits pertinents. Il fait valoir que l'emploi litigieux n'est pas un programme d'emploi temporaire, puisqu'il ne respecte pas les critères des articles 59 al. 2 et 3 et 64a al.