Sur requête de l'OFET, C. a expliqué, dans un courriel du 8 février 2010, les raisons pour lesquelles il avait coupé court à l'entretien. Par avis du 27 janvier 2010, l'OFET a requis de l'Office juridique et de surveillance du Service de surveillance et des relations du travail (SSRT) qu'il se prononce sur l'échec d'un emploi temporaire par la faute de l'assuré et, le cas échéant, sur son aptitude au placement. Le 28 janvier 2010, l'intéressé a eu l'occasion de s'exprimer. Le 11 février 2010, l'Office juridique et de surveillance a sanctionné X. de 25 jours indemnisables (faute de gravité moyenne selon art.