B. X. a recouru le 12 mai 2010 auprès du Tribunal administratif contre cette décision et a conclu à l'annulation de celle-ci, se prévalant d'une constatation inexacte et incomplète des faits pertinents et d'une violation du droit cantonal, y compris l’excès ou l’abus du pouvoir d’appréciation. Il allègue notamment que lui-même et ses collègues disposaient des autorisations nécessaires pour occuper les locaux, qu'il a immédiatement donné suite à l'ordre d'évacuation de ses biens privés et que les ordres de ses supérieurs ou du garde forestier n'étaient pas clairs, voire dangereux.