part d’une occupation strictement privée de ces locaux. Un délai arrêté au mois de juillet 2010 était en conséquence imparti à X. pour remédier à cette situation. B. X. a recouru le 12 mai 2010 auprès du Tribunal administratif contre cette décision et a conclu à l'annulation de celle-ci, se prévalant d'une constatation inexacte et incomplète des faits pertinents et d'une violation du droit cantonal, y compris l’excès ou l’abus du pouvoir d’appréciation.