En clair, il ne saurait donc être question que la Cour de céans refasse, en lieu et place de la commission, la correction de l'examen de la recourante, pas plus d'ailleurs que ceux des autres candidats que cela devrait logiquement entraîner. Or dans ses mémoires, la recourante, par son mandataire, refait pratiquement l'examen, avec 16 heures de travail à l'appui et oppose sa propre appréciation du cas à celle de la commission. La Cour de céans pour sa part ne voit pas ce qu'il y aurait d'arbitraire, d'hors de propos ou d'insoutenable dans les solutions que la commission attendait et dans les griefs qu'elle adresse à la recourante.