, Bâle 1991 no 371). Mais à l'évidence et surtout en matière d'examens, elles ne sauraient être exhaustives et limiter le pouvoir d'appréciation propre des experts. La recourante ne peut dès lors rien déduire dans son cas, du fait que les recommandations seraient muettes sur la solution à donner dans une situation similaire à la sienne. 8. Quant à l'échec au second thème, la Cour de céans précisera que, selon les principes rappelés ci-dessus, pour qu'une décision en matière de contrôles des connaissances puisse être annulée en procédure de recours, il ne suffit pas que l'on puisse raisonnablement penser qu'elle aurait pu être différente.