S'agissant du thème de consultation, elle relève que la motivation orale de son échec par la commission (action en responsabilité mal dirigée) va à l'encontre des propres recommandations de la commission du 18 novembre 2009, et qu'on lui reproche à tort le conseil de déposer une plainte pénale et de recourir à un blocage civil d'un compte bancaire par le biais de mesures provisoires plutôt que par un séquestre pénal. Elle considère que le défaut de motivation écrite de son échec est contraire à la loi sur la procédure et la juridiction administrative et viole son droit d'être entendue, que la commission a fait preuve d'arbitraire en ne respectant pas ses propres recommandations et la