Parfaitement clair et motivé, il ne saurait non plus être remis en cause par l'avis médical du 29 janvier 2009 du Dr B., par trop succinct, renvoyant à ses anciens rapports de 2007 dont il a repris les diagnostics et symptômes et qui, se référant à l'avis de la Drs D. et à la complexité du cas, se limite à proposer une contre-expertise. Comme le retient à bon droit l'intimé dans la décision attaquée, cet avis, - qui doit au demeurant être apprécié avec circonspection dès lors qu’il émane du psychiatre traitant du recourant (cf. cons. 3b ci-dessus)