Partant, l'argumentation du recourant relative aux lacunes du rapport du 10 octobre 2008 du SMR et aux contradictions ressortant entre les différentes appréciations médicales est dépourvue de tout fondement. Il faut bien plutôt considérer en l’espèce que lesdits rapports, datant de 2005, 2006 et 2007, se sont trouvés dépourvus d'actualité, comme l'a relevé justement la Drs Z., dans son appréciation du 3 novembre 2009. De plus, ces avis ne se recoupent exactement ni sur les diagnostics (cf. supra, cons. 4b), ni sur le taux d'incapacité de travail, de 50 % pour l'un et de 100 % pour les autres.